Dire et accompagner la fin de vie, la mort et les deuils

S’il est une chose qui concerne chacun et chacune d’entre nous, c’est la mort.

Pourtant, au fil des ans, celle-ci a été exclue de nos sociétés, de nos pensées, de nos vies. Elle est devenue l’affaire d’experts.

Aujourd’hui, on peut se sentir démuni.e face à l’idée de ses propres fin de vie et mort, ou de celles de ses proches.

Démuni.e aussi face à son deuil ou à celui des autres.

La Marée propose des accompagnements sur mesure et co-construits pour cheminer dans ces moments de vie. Cela peut se faire à travers une simple présence, une écoute des mots et des silences, la mise en place de gestes symboliques et de rituels, l’utilisation d’outils créatifs ou le partage d’information.

Nous mettons par ailleurs en place des ateliers collectifs poético-pratiques pour avancer, penser échanger et s’informer entre vivant.e.s et ainsi regagner du pouvoir et du libre choix sur ces questions ô combien essentielles et belles.

Nos accompagnements

Qu’il s’agisse de la période de la fin de vie ou du deuil, l’accompagnement proposé par La Marée se place dans les interstices de ce qu’apportent les autres acteur.trice.s (médicaux, psychologiques, proches).

Il participe à remettre du lien et du social là où l’isolement est souvent de mise. Il garantit ainsi une place d’Humain.e à chacun, chacune quelle que soit l’épreuve qu’il.elle traverse, sans détourner le regard.

Pour les proches, un accompagnement supplémentaire peut éviter l’épuisement. De plus, avoir un même interlocuteur, avant et après le décès peut également être facilitant.

Les accompagnements sont menés par une professionnelle formée.

Ces accompagnements sur-mesure s’adaptent à différents publics : enfants, adolescent.e.s ou adultes.

Ateliers collectifs et interventions grand public

Pourquoi parler de ces sujets ensemble ?

Parler de la mort et de la fin de vie, c’est oser reconnaître la réalité de la perte, accueillir les réactions et émotions, revisiter le lien à l’Autre et à soi, se réajuster et réinvestir sa vie. C’est sortir d’une logique curative pour tenir un rôle préventif.

Rompre le silence c’est aussi cesser d’isoler les personnes en fin de vie ou endeuillées. C’est reconnaître que leur douleur est légitime et qu’elle mérite d’être entendue et accompagnée.

Oser cette conversation est aussi un acte social et politique qui interroge nos institutions, nos rites, notre rapport collectif à la vulnérabilité et au vivant.

Pour ce faire, les possibles sont infinis, voilà seulement quelques propositions :

Cadres ou publics spécifiques

  • Des enfants/Adolescent.e.s – En milieu scolaire, centres sociaux, MJC …
  • Des personnes âgées – EHPAD, Résidence autonomie, PAGI …
  • Des aidant.e.s,
  • Des professionnel.le.s,
  • Des entreprises,
  • Des collectivités territoriales.